Colloque international. La république universelle. Chemins aporétiques de la liberté 26-28.10.2020

COLLOQUE INTERNATIONAL
26, 27 et 28 octobre 2020
« La république universelle.
Les chemins aporétiques de la liberté »

 

Programme du COLLOQUE en téléchargement (PDF A4)
Programme du COLLOQUE en téléchargement (PDF A3)
Affiche du COLLOQUE en téléchargement (PDF A3)
Image : Maurice Matieu, Liberté.

Vous trouverez ci-joint le programme du colloque La république universelle. Les chemins aporétiques de la liberté, qui aura lieu à Paris les 26, 27 et 28 octobre à la Maison de l’Amérique latine, à l’Université Paris 7 et à la Chapelle positiviste. 
Pendant les trois journées du colloque, nous aurons la possibilité de vous accueillir en présentiel :
- A l’amphithéâtre de la Maison de l’Amérique latine, les 26 et 27 octobre, avec inscription préalable et dans la limite de 45 personnes maximum. 
- A l’Université Paris 7 - amphithéâtre 12E de l’Halle aux farines -, dans la limite de 50 de personnes maximum.
- A la Chapelle positiviste, dans la limite de 40 personnes maximum.
Vous aurez également la possibilité d’assister par visioconférence à toutes les tables proposées pendant les trois jours du colloque. Pour accéder aux sessions, il suffit de cliquer sur le lien du jour correspondant, indiquer un nom d’utilisateur, puis cliquer sur "participation". Vous serez alors dirigé vers la session de visioconférence. Nous vous prions de désactiver votre microphone durant les interventions afin d’assurer une qualité d’écoute optimale.
En espérant vous voir nombreux.

 


 

- Lundi 26 octobre, 9-20h : Maison de l’Amérique Latine, 217 Bd. Saint-Germain (75007)
https://cutt.ly/Colloque_26

- Mardi 27 octobre, 9-18h : Maison de l’Amérique Latine, 217 Bd. Saint-Germain (75007)
https://cutt.ly/Colloque_27

- Mercredi 28 octobre, 9-18h : Université Paris 7, Halle aux Farines Amphithéâtre 12E, 5 rue Thomas Mann (75013)
https://cutt.ly/Colloque_28
18-20h : Chapelle positiviste, 5 rue Payenne (75003)

 


 

Organisé par le Laboratoire d’études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie de l’Université Paris 8 (LLCP), le Laboratoire du changement social et politique de l’Université Paris 7 (LCSP), l’Institut des Hautes Études Latino-américaines de l’Université Paris 3 (IHEAL), le Centre de recherche sur l’action locale (CERAL) de l’Université Paris 13, la Red Internacional Pensamiento Crítico (RIPC), le Département de Philosophie de l’Université Autonome de Barcelone (Equipe de recherche : Justice et Démocratie : vers un nouveau modèle de solidarité, financée par le Ministère de l’Economie et Compétitivité de l’Espagne et la Chaire de philosophie contemporaine de l’Université de Barcelone), le Grecol-AL et la Fondation Maison des Sciences de l’Homme (FMSH) dans le cadre de la Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes à Paris, avec le soutien de l’Institut des Amériques et l’Université Paris Lumières (ComUE), avec la coopération de la Universidad de la República (Uruguay), Universidad de Chile, Universidad de Los Lagos, Universidad de Buenos Aires, Universitat Autònoma de Barcelona, Universidad de Valparaiso, Universidad de Playa Ancha et Universidad Austral (Valdivia) et le Séminaire Les Dialogues Philosophiques de la Maison de l’Amérique Latine.

À l’injonction de Victor Hugo : « Ô République universelle. Tu n’es encore que l’étincelle. Demain tu seras le soleil » (Lux) répond comme en écho l’imaginaire de la Commune de Paris en 1871 : que cette république universelle soit démocratique et sociale. Les paroles et les actions de la pensée communarde nomment ainsi la distance qui la sépare de la révolution bourgeoise de 89, et sa défiance à l’égard des institutions de l’Etat et des frontières de la Nation. Kristin Ross identifie trois évènements qui signent l’après-coup de l’insurrection : l’incendie de la guillotine sur la place Voltaire le 10 avril 1871, la destruction, le 16 mai, de la colonne Vendôme, édifiée à la gloire des conquêtes impériales napoléoniennes, et la création le 11 avril de l’Union des femmes. Que la république « réelle » - la IIIe République – s’instaure dans le violent déni de cet après coup prend alors tout son sens politique réactif.
Cent cinquante ans plus tard, d’autres situations font advenir un désir de communauté et d’égalité à l’écart du système d’institutions gouvernementales et publiques instituées, revendiquant pour une communauté de luttes d’être en même temps une communauté de vie : comme si la tension entre être ensemble pour inventer des institutions et des formes de vie autonomes pouvait se conjoindre avec une lutte (des classes, des femmes, ...) contre la domination politique et économique... Occuper les rues et les places, d’Athènes à Santiago du Chili, en passant par Alger, Mexico ou Paris, plutôt que les usines ou les universités ? Apories de la liberté ?
Dans un monde qui sectorise, disjoint, sépare et institue partout la concurrence, comment faire du commun avec du non-commun ? La question de la liberté aujourd’hui est moins celle de la transformation des modèles critiques en une pensée molle visant à vérifier la domination ou à se résigner à son caractère inéluctable, que celle des expériences et des usages intempestifs de la liberté qui créent des situations inattendues où des êtres parlants se mettent à parler et à agir autrement que ce que l’on attend d’eux, sur un fond de subjectivations égalitaires. Qu’est-ce qui, dans les situations d’obscurcissement qui président aux pseudo-consensus visés par les incessantes salves de réformes des républiques libérales, devient visible grâce aux capacités de résistances du grand nombre au nom de la liberté et sous condition de la revendication de l’égalité ? Se lever et se casser ? El que baila, pasa ? Mettre à brûler ce qui doit l’être ?
Cela suppose en tous cas la tâche philosophique de reconfigurer les horizons d’universalité dont peuvent se soutenir les visées contemporaines de savoirs et d’actions en leur faisant traverser l’épreuve de toutes les asymétries, hétérotopies, hétérogénéités, qu’un universalisme hérité et compromis dans des aventures théoriques et pratiques devenues indéfendables avait rouvertes et maintenues dans un impensé : les apories de la liberté.

Patrice Vermeren

A la exhortación de Victor Hugo : "Oh, República Universal. Aún no eres más que una chispa. Mañana serás el sol" (Lux) responde como si fuera un eco la imaginación de la Comuna de París en 1871 : que esta república universal sea democrática y social. Las palabras y acciones del pensamiento de la Comuna nombran así la distancia que la separa de la revolución burguesa del 89, y su desconfianza en las instituciones del Estado y las fronteras de la Nación. Kristin Ross identifica tres acontecimientos que marcan las secuelas de la insurrección : la quema de la guillotina en la plaza Voltaire el 10 de abril de 1871, la destrucción el 16 de mayo de la columna Vendôme, construida para glorificar las conquistas imperiales de Napoleón, y la creación el 11 de abril de la Unión de las mujeres. Que la república "real" —la Tercera República— se instaure en la negación violenta de estas secuelas toma así plenamente su significado político reactivo.
Ciento cincuenta años más tarde, otras situaciones hacen advenir un deseo de comunidad e igualdad al margen del sistema de instituciones gubernamentales y públicas establecidas, reivindicando que una comunidad de luchas sea al mismo tiempo una comunidad de vida : como si la tensión entre estar juntos para inventar instituciones y formas de vida autónomas pudiera unirse con una lucha (de las clases, de las mujeres...) contra la dominación política y económica... ¿Se trata de ocupar las calles y plazas, desde Atenas a Santiago de Chile, pasando por Argel, Ciudad de México o París, en lugar de las fábricas o universidades ? ¿Aporias de libertad ?
En un mundo que sectoriza, divide, separa e instituye la competencia como regla en todas partes, ¿cómo podemos crear lo común con lo que no es común ? La pregunta por la libertad hoy en día se refiere menos a la transformación de los modelos críticos en un pensamiento blando destinado a verificar la dominación o a resignarse a su carácter ineludible, que a las experiencias y los usos intempestivos de la libertad que crean situaciones inesperadas en las que los seres hablantes empiezan a hablar y a actuar de forma diferente a lo que se espera de ellos, en un contexto de subjetivaciones igualitarias. En las situaciones de oscuridad que presiden los pseudo-consensos que se pretende alcanzar con las incesantes salvas de reformas en las repúblicas liberales, ¿qué se hace visible gracias a las capacidades de resistencia de muchos en nombre de la libertad y bajo la condición de la reivindicación de la igualdad ? Se lever et se casser ? ¿El que baila, pasa ? ¿Quemar lo que tenga que ser quemado ?
Esto supone, en todo caso, la tarea filosófica de reconfigurar los horizontes de universalidad en los que pueden apoyarse las aspiraciones contemporáneas de saberes y acciones, poniéndolos a prueba de todas las asimetrías, heterotopías, heterogeneidades que un universalismo heredado y comprometido en aventuras teóricas y prácticas que se han vuelto indefendibles había reabierto y mantenido en un impensable : las aporías de la libertad.

 


 

Participent à ce colloque : Julie Alfonsi (LCSP-Paris 7), Sara Alonso Gómez (Universität Bern), Gisele Amaya Dal Bó (Paris 13), Carolina Avalos (Universidad de Valdivia), Mariela Avila (Universidad Católica Silva Henríquez, Santiago), Andrea Benvenuto (EHESS), Hugo Biagini (Academia de Ciencias, Buenos Aires), Alejandro Bilbao (Universidad de Los Lagos, Osorno), Amalia Boyer (Universidad del Rosario, Bogotá), Laura Brondino (Université Paris 4/IDA), Fabienne Brugère (LLCP/Paris 8), Jean-Jacques Cadet (LLCP/Paris 8), Olivier Compagnon (IHEAL/Paris 3), Bernardo Correa (Universidad de Colombie), Gustavo Celedón (Universidad de Valparaiso), Felipe Ceppas (UFRJ), Gustavo Chataigner (PUC Rio de Janeiro), Alexis Chausovsky (Universidad Nacional de Entre Ríos / UBA / LLCP/Paris 8), Patrick Cingolani (LCSP/Paris 7), Michèle Cohen Halimi (LLCP/Paris 8), Anouk Colombani (LLCP/Paris 8), Carlos Contreras (Universidad de Chile), Maurizio Coppola (EHESS), Maurizio Coppola (EHESS), Laurence Cornu (Université de Tours), Bernardo Correa (Universidad Nacional de Colombia), Fedra Cuestas (Universidad de Los Lagos, Osorno), Marie Cuillerai (LSCP/Paris 7), Jorge Dávila (Universidad Los Andes, Merida/Venezuela), Luis Dapelo (Éditions Delga), Rachid Dehdouh (Université de Constantine), Sameh Dellaï (LLCP/Paris 8), Xu Demin (LLCP/Paris 8), Guadalupe Deza (Paris8/UPEM), Alessandro di Lima Francisco (PUC Sao Paulo), Rodrigo Díaz Maldonado (UNAM/Université d’Aix en Provence), Jian Ding (LLCP/UParis 8), Elena Donato (Universidad de Buenos Aires), Edelyn Dorismond (Université de Haïti/Collège International de Philosophie), Stéphane Douailler (LLCP/Paris 8), Ricardo Espinoza (PUC Valparaiso), Yves Duroux (CNRS), Alicia Farinati (UBA), Louise Ferté (Université de Lille), Victor Florian (Universidad de Colombia), Marcos García de la Huerta (Universidad de Chile), Jean-René Garcia (Paris 13/Collège International de Philosophie), Baptiste Gillier (Ecole Polytechnique / Lycée français de Valparaiso), Diego Gondin de Matos (UNESPI), Horacio González (Universidad de Buenos Aires), Pilar González Bernaldo (Paris 7), Francisco Gordillo (EHESS), Clara Guimaraes (LCSP/Paris 7), Claudia Gutierrez (Universidad de Chile), Xavier Insausti (Université de San Sebastián), Orazio Irrera (Paris 8/Collège international de philosophie), Rada Ivekovic (Université de Saint Étienne), Annie Kensey (CESDIP/CNRS/DAP), Yala Kisukidi (LLCP/Paris8/Collège international de philosophie), Anne Kupiec (LCSP/Paris 7), David Labreure (Musée Auguste Comte), Guillaume Le Blanc (Paris 7), Eric Lecerf (LLCP/Paris 8), Laura Llevadot (Universidad de Barcelona), Georges Lomné (Université de Marne-La-Vallée), Michael Löwy (CNRS/EHESS), Luz Maria Lozano (Universidad del Atlántico, Barranquilla), Martin Macías (LLCP/Paris 8), Edgardo Manero (CNRS-EHESS), Nicole Mathieu (CNRS), André Mimose (LLCP/Paris 8), Maia Minnaert (LLCP/Paris 8), Teresa Montealegre (Universidad de Chile), Angélica Montes (ESSEC), Sabrina Moran (UBA), Didier Moreau (LLCP/Paris 8), Fernanda Mora (LLCP/Paris 8), Francisco Naishtat (Universidad de La Plata), Georges Navet (LLCP/Paris8), Bertrand Ogilvie (LLCP/Paris 8), Pedro Ortega (Funglode Saint Domingue), Elias Emir Perez (LLCP/Casa de la Filosofía, Uruguay), Nathalie Perrin (Paris 8), Annie Petit (Université de Montpellier), Elen Pimentel (LLCP/Paris 8), Behrang Pourhosseini (LLCP/Université Paris 8), Natalia Prunes (Universidad de Buenos Aires /LLCP/Paris 8), Paolo Quintili (Università di Roma « TorVergata »),Pham Quynh Chi (Université de Hanoï), Marcelo Raffin (Conicet/UBA), Renzo Ragghianti (ENS Pise, Italie), Tomás Ramos Mejía (Universidad de Salamanca/Universidad de Buenos Aires), Laura Reali (Paris 7), Matthieu Renault (LLCP/Paris8), Jordi Riba (Universidad Autónoma de Barcelona-LLCP Paris 8), Mercedes Risco (Université de Tucumán), Luca Rodriguez (Université de Lyon), Gabriela Rodriguez Rial (Universidad de Buenos Aires), Lydia Rodriguez (UBA), Caroline Rolland-Diamond (Université de Nanterre/IDA), Denis Rolland (Recteur chancelier des Universités de Caen et de Rouen), Juan-Manuel Ruiz Jimenez (Université del Norte, Barranquilla), Carlos Ruiz Schneider (Universidad de Chile), Julie Saada (Sciences Po Paris), Diogo Sardinha (LLCP/Paris 8), Senda Sferco (Universidad del Litoral), Mariam Shengelia (Université de Créteil), Guillaume Sibertin-Blanc (LLCP/Paris 8), Françoise Simasotchi (Paris 8), Andrea Soto (LLCP/Conicyt), Jonas Tabacof Waks (USP/LLCP - Université Paris 8), Federico Tarragoni (LCSP/Paris 7), Diego Tatian (Universidad de Córdoba), Serpil Tunc (LCSP/Paris 7), Nelson Vallejo-Gomez (FMSH), Patrick Vauday (LLCP/Paris 8), Georges Vergara (Université RIPC/CLACSO), Pauline Vermeren (LCSP/Paris 7), Patrice Vermeren (LLCP/Paris 8) , Susana Villavicencio (UBA), Francisco Verardi Boca (PUC Parana, Brésil), Ricardo Viscardi (UDELAR Montevideo), Jose-Eduardo Wesfreid (CNRS), Agostina Weler (LLCP/Paris 8/Universidad de Buenos Aires), Tomás Wieczorek (Universidad de Buenos Aires/CONICET), Michel Wieviorka (FMSH), Barbara Zauli (LLCP/Paris 8).

Comité d’organisation : Alejandro Bilbao, Gisèle Amaya Dal Bó, Laura Brondino, Gustavo Celedón, Gustavo Chataigner, Alexis Chausovsky, Olivier Compagnon, Maurizio Coppola, Martín Cortes, Fedra Cuestas, Marie Cuillerai, Guadalupe Deza, Elena Donato, Stéphane Douailler, Louise Ferté, Marcos García de la Huerta, Horacio González, Claudia Gutierrez, Natascha Ikonicoff, Xavier Insausti, Yala Kisukidi, Anne Kupiec, Luz María Lozano Suárez, Laura Llevadot, Martín Macías Sorondo, Sabrina Morán, Francisco Naishtat, Bertrand Ogilvie, Jordi Riba, Denis Rolland, Diogo Sardinha, Serpil Tunc, Nelson Vallejo-Gomez, Patrick Vauday, Pauline Vermeren, Patrice Vermeren, Susana Villavicencio, Ricardo Viscardi, Agostina Weler, Jose- Eduardo Wesfreid, Barbara Zauli.

 


 

PROGRAMME

Lundi 26 octobre
Maison de l’Amérique Latine - Amphithéâtre

9h - 11h30 La république universelle démocratique et sociale

  • Patrice VERMEREN (LLCP - Université Paris 8) : « Le philosophe communeux »
  • Anouk COLOMBANI (LLCP - Université Paris 8) : « Esquisses contrariées d’une république des travailleurs. De la Commune de Paris à Nuit debout »
  • Michèle COHEN HALIMI (LLCP - Université Paris 8) : « L’Etat et la révolution : Arnould versus Lénine »
  • Pierre-François MOREAU (ENS Lyon) : « Marx et la Commune »
  • Pham QUYNH CHI (Université de Hanoï) : « Penser la Commune »

Présidents de séance : Sameh DELLAÏ (LLCP - Université Paris 8) et Jian DING (LLCP - Université Paris 8)

11h30 - 13h15 Esthétiques du peuple

  • Behrang POURHOSSEINI (LLCP - Université Paris 8) : « Qui représente qui dans l’art contemporain ? Quelques réflexions sur l’universalisme de la différence »
  • Gustavo CHATAIGNIER (PUC - Río de Janeiro) : « Surdétermination et universalisme : le Brésil au XXIème siècle »
  • Mercedes RISCO (Universidad Nacional de Tucumán) : « Repenser l’universalité »
  • Gustavo CELEDON (Universidad de Valparaíso) : « Apories de l’enthousiasme ? »

Présidents de séance : Laura LLEVADOT (Universitat de Barcelona / MPCTC i CFC) et Guillaume SIBERTIN-BLANC (LLCP - Université Paris 8)

Pause déjeuner

14h45 - 16h30 L’aspect monadique des moments égalitaires

  • Luca RODRIGUEZ (Université de Lyon) : « La conscience en dé-com-position, Schelling devant les Charrúas »
  • Francisco GORDILLO (Université de Lille) : « Montaigne et le moment machiavélien »
  • Graciela FERRAS (Universidad del Salvador) : « El poder de lo oprimido en el pensamiento de Maquiavelo : tras los trazos de la República universal »
  • Pedro José ORTEGA (Université de Saint-Domingue) : « L’utopie de l’Amérique : Liberté et réconciliation entre le corps humain et le corps utopique »
  • Filipe CEPPAS (Université fédérale de Río de Janeiro) : « Eros cannibale »

Présidents de séance : Yves DUROUX (CNRS) et Renzo RAGGHIANTI (ENS Pise)

16h30 - 18h Politiques du cosmopolitisme et traductions de l’universel (Table ronde)

  • Susana VILLAVICENCIO (Universidad de Buenos Aires)
  • Eduardo RUEDA (Universidad Nacional de Colombia/CLACSO)
  • Guillaume LE BLANC (LCSP - Université Paris 7)
  • Silvana RABINOVICH (UNAM)

Présidente de séance : Guadalupe DEZA (Ecole polytechnique-LLCP/Paris 8)

18h - 18h20

Allocution de Philippe BASTELICA (Ambassadeur secrétaire général de l’Amérique Latine et les Caraïbes) et de Michèle GENDREAU- MASSALOUX (Recteur et Conseiller d’État honoraire)

18h20 - 20h
Hommage à Georges Navet

Claudia GUTIERREZ (Universidad de Chile) : « Georges Navet lecteur d’Abensour »
Horacio GONZALEZ (Universidad de Buenos Aires) : « La colonne Vendôme »

Répondants :
Elena DONATO (Universidad de Buenos Aires / LLCP - Université Paris 8), Carlos RUIZ SCHNEIDER (Universidad de Chile), Marcos GARCÍA DE LA HUERTA (Universidad de Chile) et Senda SFERCO (Universidad del Litoral)

 


 

Mardi 27 octobre
Maison de l’Amérique Latine

9h - 11h Le peuple des colonies

  • Stéphane DOUAILLER (LLCP - Université Paris 8) : « La radicalité des publicistes »
  • Diego GONDIN DE MATOS (UNESPI) : « La République du Palmaris »
  • Jean Jacques CADET (ENS Port au Prince/Université d’État d’Haïti) : « Les gouverneurs de la rosée »
  • Federico TARRAGONI (LCSP - Université Paris 7) : « Le populisme comme idéologie plébéienne de radicalisation démocratique : du passé au présent »
  • Denis ROLLAND (Université de Strasbourg) : « Le paradigme brésilien »

Présidents de séance : Didier MOREAU (LLCP - Université Paris 8) et Yala KISUKIDI (LLCP - Université Paris 8)

11h - 12h45 Le non-lieu des mémoires

  • Julie SAADA (Sciences Po Paris) : « Frontières, hospitalité, universalité. Les potentialités critiques du cosmopolitisme kantien. »
  • Fedra CUESTAS (Universidad de Los Lagos) : « Mnemosyne »
  • Luz Maria LOZANO (Universidad del Atlántico) : « El republicanismo transmoderno : de Dussel a Castro-Gomez »
  • Ricardo VISCARDI (UdelaR) : « Violencia de la reflexión : la máquina lógica »
  • Tomás RAMOS MEJIA (Universidad de Salamanca / Universidad de Buenos Aires) : « Reflexiones y derivas en torno al problema de la violencia en la sociología de Marcel Mauss »

Présidentes de séance : Xu DEMIN (LLCP - Université Paris 8) et Gisele AMAYA DAL BO (IDPS - Université Paris 13)

Pause déjeuner

14h - 16h Les plis de l’universalisme républicain

  • Sabrina MORÁN (Universidad de Buenos Aires / Université Paris 13) et Tomás WIECZOREK (Universidad de Buenos Aires / CONICET) : « La démocratie en Amérique hispanique. Alberdi lecteur de Tocqueville. »
  • Georges LOMNÉ (Université de Marne-La-Vallée) : « La fabrique de Bolívar ou les avatars d’une figure de la Liberté »
  • Paolo QUINTILI (Université de Rome “Tor Vergata”) : « Le “Spartacus noir” de la Contribution à l’Histoire des deux Indes (Diderot) et le républicanisme révolutionnaire, hier et aujourd’hui »
  • Mercedes BETRIA (Universidad Nacional de Rosario) : « Saberes políticos y República en la Generación argentina de 1837 »
  • Jean-René GARCÍA (Université Paris 13) : « La République est-elle le plus sûr moyen de garantir les libertés ? De Platon à Carl Schmitt, de quoi la République est-elle le nom. »

Présidents de séance : Gabriela RODRIGUEZ RIAL (Universidad de Buenos Aires) et Ricardo ESPINOZA (Universidad Católica de Valparaíso).

16h - 18h Apories de la liberté

  • Marie CUILLERAI (LCSP - Université Paris 7) : « L’oikos antique au miroir des modernes »
  • Jorge DAVILA (Universidad de Los Andes) : « Bolivar précurseur de l’égaliberté »
  • Juan Pablo YANEZ (LCSP - Université Paris 7) : « Abensour. Apories de l’émancipation »
  • Francisco NAISHTAT (Universidad de Buenos Aires) : « Désorienter la liberté ? »
  • Jordi RIBA (Universitat de Barcelona) : « Le problème cosmopolitique de la République universelle : Kant et Oswald »
  • Alessandro FRANCISCO (UNIFAI, Centro Universitário Assunção LLCP - Université Paris 8) : « Un demi-siècle de l’élection de Michel Foucault au Collège de France : la pensée collective et anonyme au lieu de l’universalité de la connaissance »

Présidents de séance : Présidents de séance : Xabier INSAUSTI (Université du Pays basque) et Angélica MONTES (ESSEC)

 


 

Mercredi 28 octobre
Université Paris 7

9h - 11h La république des femmes

  • André MIMOSE (LLCP - Université Paris 8) : « Le socialisme de Simone de Beauvoir »
  • Teresa MONTEALEGRE (LLCP - Université Paris 8) : « L’oppression féminine et l’absence de passé : l’inscription des femmes dans l’histoire comme une procédure égalitaire »
  • Maia MINNAERT (LLCP - Université Paris 8) : « Du plus féminin à l’entière liberté, une pratique universelle ? »
  • Clara GUIMARAES (LCSP - Université Paris 7) : « Les fake news comme une stratégie politique d’attaque contre les minorités au Brésil »
  • Mariam SHENGELIA (LIS - Université Paris-Est Créteil) : « Louise Michel et la question des femmes au temps de la révolution »

Présidentes de séance : Julie ALFONSI (LCSP - Université Paris 7) et Fabienne BRUGÈRE (Comue - Université Paris-Lumières)

11h - 13h Les langues intraduisibles de l’émancipation

  • Serpil TUNC (LCSP - Université Paris 7) : « Une expérience de l’aporie : La justice comme déconstruction »
  • Rada IVEKOVIC (Université de Saint Étienne) : « Politiques de la traduction »
  • Jonas TABACOF WAKS (USP/LLCP - Université Paris 8) : « Émancipation et/ou abrutissement ? Une interrogation sur les relations entre école et égalité »
  • Natalia PRUNES (Universidad de Buenos Aires /LLCP - Université Paris 8) : « L’espagnol et les intraduisibles »
  • Alexis CHAUSOVSKY (Universidad Nacional de Entre Ríos / UBA / LLCP - Université Paris 8) : « La république des enfants ? Regards de Walter Benjamin »

Présidents de séance : Agostina WELER (LLCP - Université Paris 8 / Universidad de Buenos Aires) et Luis DAPELO (Éditions Delga)

Pause déjeuner

14h15 - 16h15 La liberté aujourd’hui

  • Diogo SARDINHA (Centre de Philosophie de l’Université de Lisbonne - Fondation Gulbenkian) : « La République universelle et la justice globale, une tentative de rapprochement »
  • Bertrand OGILVIE (LLCP -Université Paris 8) : « Du Nouveau Monde au Monde Nouveau, genèse et déconstruction de la servitude volontaire. »
  • Patrick CINGOLANI (LCSP - Université Paris 7) : « Violence de classe et expérience insurgente : mouvements des gilets jaunes et insurrection communale »
  • Patrick VAUDAY (LLCP - Université Paris 8) : « La liberté au risque de l’impossible »

Présidents de séance : Rachid DEHDOUH (Université de Constantine) et Pauline VERMEREN (LCSP - Université Paris 7)

16h15 - 17h30 La liberté comme désir

  • Francisco VERARDI BOCCA (Université Catholique Pontificale du Paraná) : « Normativité biologique, de la nature à la civilisation »
  • Alejandro BILBAO (Universidad de Los Lagos) : « Communauté de vie, communauté de mort : pour unepsychanalyse de la politique »
  • Silvana TOTORA (PUCSP) : « Démocratie insurgeante : une puissance contre l’État chez Miguel Abensour »
  • Elen PIMENTEL (LLCP - Université Paris 8) : « La liberté politique chez Spinoza »

Présidents de séance : Martín MACÍAS SORONDO (LLCP - Université Paris 8) et Anne KUPIEC (LCSP - Université Paris 7)

18h - 20h
Chapelle positiviste

 Les positivistes saisis par la Commune de Paris

David LABREURE (Musée Auguste Comte)
Annie PETIT (Université de Montpellier)

 


 

Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes 2020

Programme COLLOQUE (A4)
Programme COLLOQUE (A3)
Affiche COLLOQUE (A3)