Laboratoires Jeunes docteur·e·s et doctorant·e·s

Université Autonome de Saint-Benoît du Sault

Une Université ouverte est en train de naître. Nous l’appelons UNIVERSITÉ DU PRIEURÉ ou UNIVERSITÉ DE SAINT-BENOIT DU SAULT ; parfois, poétiquement, certain.es la nomment : UNIVERSITÉ DU SUR SAULT. Son lieu : un prieuré médiéval de plus de mille ans. Son site : l’ancien village bénédictin de Salis, aujourd’hui Saint-Benoît du Sault (Indre). Son cadre : un promontoire surplombant une vallée où ruisselle et s’étale l’étang du Portefeuille.
Les universités urbaines des grandes villes étouffent. Nous avons besoin d’une halte ou d’un refuge. L’Université du Sur Sault, en préservant l’autonomie du Prieuré où elle se trouve – un tiers-lieu en partage avec les communes sur un territoire ouvert – naît de ce besoin qui couve sous les Savoirs. Nous la désirons hospitalière, studieuse et accueillante.
« Sault » vient du latin Saltus et renvoie à un espace intermédiaire entre les champs cultivés et la forêt, un interstice entre ce que les paysans latins appelaient l’Ager (le champ cultivé) et la Silva (la forêt). Dans le Saltus se reconstitue une diversité biologique semi-sauvage qui vient alimenter en retour l’Ager appauvri et la Silva fatiguée. Que l’Université du Prieuré soit un Saltus des Savoirs, voilà ce que nous voulons.

Invitation à la création de l’USBS – Été 2021 (PDF)

Contacts :

 


 

Groupe de lecture « Lire et travailler Derrida »

Le groupe de lecture Lire-travailler Derrida, créé depuis 2013, regroupe des doctorants et des docteurs de différentes universités ainsi qu’un public non exclusivement universitaire. Les membres tournent au fil des années. Ils se sont réunis d’abord dans les locaux de l’ENS, puis de l’EHESS, avant d’être accueillis en 2020-2021 à Paris 8 par le LLCP.

Contacts :

Site Internet du Groupe Lire-Travailler, Derrida : http://lire-travailler-derrida.org
Site Internet de la Revue ITER : http://www.revue-iter.org

 


 

L’art au travail

Créé à l’initiative de doctorants du LLCP en 2018, le séminaire « L’art au travail » est un séminaire de philosophie à destination des doctorants qui abordent la question de l’art dans des thèses rédigées au sein de l’École doctorale Pratiques et théories du sens.
Ouvert à d’autres participants il vise à interroger le lien entre le champ de la pensée philosophique et celui des arts.
Par le biais de rencontres avec des artistes, de dialogues avec les directeurs de recherche et de débats autour des problématiques soulevées par chacun, les animateurs de ce séminaire souhaitent mettre la discipline philosophique à l’épreuve de l’art. « Qu’est-ce que l’expérience de philosopher à partir de ce dehors ? » est l’objet de cette recherche collective.
Le séminaire vise également à donner naissance à des manifestations scientifiques.

Équipe :

  • Orianne Castel
  • Behrang Pourhosseini
  • Inés Molina Navea

Sur la plateforme Hypothèses : https://artautravail.hypotheses.org
Contact : art-au-travail@protonmail.com

 


 

Perdre le Nord. Territoires, subjectivations et épistémologies dans le Sud global

À l’initiative de Ana Isabel Agüera (Université Paris 8 & Université d’État d’Haïti), Lucía Belloro (Université Paris 3, Institut des Hautes Études d’Amérique Latine), Jean-Jacques Cadet (Université Paris 8), Luz Maria Lozano Suarez (Université Paris 8 & Universidad Del Atlantico).
Avec : Bárbara Aguer (UBA / CONICET), Lina Alavarez (Université Catholique de Louvain), Gilles Martinet (Paris 3 / IHEAL), Jose Pedro Ortega (Paris 8 & Université Autonome de Santo Domingo), Omane Primo (mastérisant avancé Paris 8), Jimena SOSA (UNT / CONICET).

La création du réseau international de doctorants PERDRE LE NORD (avril 2018) vise à favoriser une discussion au sujet des instruments conceptuels et méthodologiques que les processus pratiques et théoriques de décolonisation en cours élaborent pour faire advenir une nouvelle pensée du Sud. Les membres de ce réseau entendent analyser les usages et les emprunts théoriques qu’ils font de ces grandes tendances quand elles sont convoquées dans les recherches doctorales des jeunes chercheurs au sein de l’espace américain et caraïbéen, et débattre de leur pertinence avec des chercheurs confirmés du domaine.

Présentation (PDF)

Contacts :

 


 

Groupe d’études transglobales

Le Groupe d’études transglobales, créé en 2017, relie des chercheur·e·s, artistes, écrivain·e·s à travers les frontières géographiques, et les frontières disciplinaires autour des transformations et des enjeux épistémologiques et politiques de la condition contemporaine.
Cette condition montre que les formes de reliance et d’organisation sociale, politique, économique, etc., ne suivent plus seulement la logique des cadres nationaux et internationaux, mais aussi des échelles locales/globales, transnationales et translocales qui restent à explorer.
Le projet accueille la production des pensées critiques de l’histoire contemporaine de la globalisation dans ses dimensions politiques, sociales, économiques, etc. ; et les approches exploratoires des nouvelles formes de praxis et d’agir politiques, les théories émergentes du postnational, les conflits et les mouvements des dernières décennies, les généalogies de la violence et les langages de la mémoire, et les politiques des savoirs et de la traduction.
Il confronte un corpus élargi des sciences humaines et sociales vers les études politiques et les Art & Média dans un contexte d’échange international.

Le Groupe d’études transglobales associe un Laboratoire de doctorant·e·s et jeunes chercheur·e·s du LLCP-Paris 8 et un projet de recherche conventionné entre plusieurs laboratoires et organismes porté par des chercheur·e·s confirmé·e·s (Projet UP8 OPE-2017-0493).

Site Internet : https://transglobal-studies.org
Contact : info@transglobal-studies.org

 


 

Laboratoire tournant de philosophie. Extensions de la pratique philosophique aujourd’hui. D’un pays à d’autres (France – Chili – Argentine), d’un continent à l’autre (Europe – Amériques et Caraïbes), de l’académie à ses dehors (artistiques – politiques – sociétaux)

À l’initiative de Daniel Alvaro (Paris 8 & Universidad de Buenos-Aires), Carolina Avalos (Paris 8 & Universidad Católica de Valparaíso), Marie Bardet (Paris 8 & Espacio Eclectico de Buenos-Aires), Gustavo Celedon (Paris 8 & Universidad de Valparaíso), Elena Donato (Paris 8 & Universidad de Buenos-Aires), Camille Louis (Paris 8 & Kom.post), Carlos Perez Lopez (Paris 8, CONICYT-Universidad de Chile, PUCV), Soledad Nivoli (Paris 8, Universidad nacional de Rosario & IUNIR), Senda Sferco (Paris 8 & CONICET-Universidad del Litoral).

Le Laboratoire tournant, créé en 2010-2011 rassemble des jeunes chercheurs (doctorants et docteurs) de France, d’Argentine, du Chili, d’autres pays et continents, qui se réunissent en invitant à leur table de travail des personnes partageant le désir de questionner ce qui fait, plutôt que ce que sont, des « pratiques de la philosophie aujourd’hui ». Ils souhaitent partir de l’université non pour s’en écarter mais pour y faire entrer ses écarts : ce qui, en permanence, la côtoie, lui fait signe, l’étend et lui demande de repenser ses outils, ses formes et ses enjeux avant de prétendre penser ceux de tous ses « autres » et de tous ses « dehors ». Le laboratoire, lieu d’expérimentations, d’hypothèses et de pistes d’investigations nouvelles, fait tourner la logique de la philosophie académique en commençant par l’observer : quelles sont ses pratiques d’enseignement, de transmission, ou peut-être de repli sur soi en temps de crise, temps de démystification qui appelle à la déconstruction des acquis, à la remise en cause, à la mise en crise, à la critique ? Quelles peuvent être les conditions pour l’émergence ‘une pensée critique aujourd’hui et comment y parvenir si ce n’est en se mettant au travail, en pratiquant au présent, en confrontation avec les pratiques présentes aujourd’hui ? Cela demande, non pas une théorie professée par la philosophie, mais la mise en place d’un terrain où philosophes, artistes, activistes, acteurs sociaux, confrontent leurs méthodes, apprennent l’autre, et, dans cette collaboration, tentent des transformations, des hybridations qui ne sont peut-être nécessaires qu’à une chose : continuer à penser au / le présent.

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